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Introduction
En 1994
un sixième opus voit le jour au Japon, mais
également en Amérique du Nord sous le titre
de Final Fantasy III. S'il n'y avait dû avoir qu'un seul Final
Fantasy, ce serait celui là. Final Fantasy VI , ou comment emporter le joueur
dans un monde d'une richesse inegalée, et riche en émotion.
RPG roi de l'époque 16 bits, Final Fantasy VI est un véritable mythe. Réalisé de mains de maître en un an par Yoshinori Kitase (ayant déjà dirigé FFIV et V), ce volet marque l'apothéose de la série...
Parce que Final Fantasy VI n'est que le troisième jeu de la série à être sorti en Amérique du Nord (après Final Fantasy I et IV respectivement appelés Final Fantasy et Final Fantasy II), la version anglaise du jeu a été lancée sur le marché sous le titre de Final Fantasy III.
Quand Square a ressorti le jeu pour la console Playstation aux USA dans la collection Final Fantasy Anthology, ils ont restauré le nom pour celui de Final Fantasy VI. Le jeu ne bénéficiera d'une sortie européenne officielle qu'en 2002, accompagné d'une démo jouable de Final Fantasy X.
Final Fantasy VI est aussi le volet dans lequel la patte d'Amano ressort le plus dans le design détaillé et coloré des personnages, de l'univers et monstres. La réédition sur Playstation demeure quasi inchangée, si ce n'est la transition des combats désormais plus douce. Les séquences cinématiques et les bonus forment un apport appréciable. La traduction, enfin, est celle signée par le controversé Ted Woolsen. On pourrait lui reprocher le changement de certains noms (pour des raisons de place et de références culturelles) ainsi qu'une tendance à la suradaptation. Il reste néanmoins très fidèle à l'esprit du dialogue original, restituant à merveille ses niveaux de langage et son humour.
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