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Introduction
2002…
Fort du succès de son dernier chef d’œuvre
Final Fantasy X, Squaresoft, l’éditeur bien
connu dans notre chère contrée RPGienne,
décide de rompre son fil d’Ariane,
celui qui ne liait pas les jeux entre eux…
En effet, Hironobu Sakaguchi et son équipe
ont décidé de faire une suite à FFX ! De
quoi désabuser ceux qui ont découvert la
saga avec leur PS2, grâce au très bon, cependant
décrié FFX, mais surtout les anciens, ceux
qui ont lutté durant des milliers de combats
dans FFI, ou encore qui se sont exténués
contre les armes de FFVII… De prime, deux
projets étaient prévus par Squaresoft: FFX-2
Yuna version et Rikku version. De périls
en abandons, nous en sommes arrivés à un
FFX-2 tel que nous le connaissons…


FFX-2
s’inspire de nombreuses précédentes versions,
aussi bien par son système de combat que
par le cheminement. En effet, on revient
à la bonne vieille jauge ATB, qui avait
disparu dans le volet précédent, alors au
profit de la jauge CTB. Du point de vue
des personnages, il existe également des
similitudes avec les opus précédents. Le
système de jobs (les vétisphères) nous rappelle,
pour les plus anciens FFIII, FFV, FFT, et
pour les plus jeunes, FFI, dans sa réédition
GBA et FFTA. Quant au système d’évolution
du perso, on retrouve FFVI et FFIX (expérience
et level-up par enchainement de combats
et un apprentissage de compétences par accumulation
de CP).

On
est déjà ici en totale contradiction avec
FFX, où le combat était quelque peu statique.
De plus, on obtient ici un jeu beaucoup
plus gai que le précédent, à la fois du
point de vue des personnages, moins tragiques,
comme dans tout bon FF qui se respecte,
mais également et surtout au niveau des
vidéos et des musiques (comparez le thème
de Yuna entre FFX et FFX-2…).
Un
autre élément diffère grandement de la saga :
l’histoire est divisée en 5 actes, à l’instar
de certains jeux de rôle PC.

Mais
le plus important changement concerne le
cheminement : vous pouvez aller dès le début
du jeu sur TOUTE la carte, et surtout, vous
n’êtes plus cloisonné dans un scénario (enfin,
façon de parler…), sous prétexte d’augmenter
la durée de vie du jeu. Mais surtout, la
quête principale est annexe ! En effet,
plus de la moitié du pourcentage de scénario
(qui montre vos progrès dans le jeu) dépend
des quêtes annexes ! Celles-ci, de plus,
s’étalent sur la quasi totalité du jeu,
ainsi, si une quête n’a pas été effectuée
en début de partie, il se peut que ça ait
des répercussions en fin de partie ! La
variante de scénario a une importance sur
le cheminement principal, mais elle l’est
d’autant plus sur les quêtes annexes : selon
votre choix, telle quête ne sera plus présente.
Ainsi, pour terminer à 100% le jeu, il faut
le finir deux fois (et voilà comment rentabiliser
la production...)

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